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3. nov., 2021

Octobre 2021
Le professeur Didier Raoult vient de publier
"Au-delà de l'affaire de la Chloroquine"
Dans ce dernier livre le […encore directeur de l'IHU de Marseille]
enfonce le clou : Les faits et les arguments sont là.
Nous assistons bien à un scandale médical qui se joue à cause de la puissance
financière du lobby de l'industrie pharmaceutique.
N'oublions pas que le but de toute entreprise capitaliste est d'optimiser ses profits.
Et dans cette "optimisation" la morale a très peu sa place.
Pas besoin d'être complotiste pour comprendre ce qui se passe.
Évidemment si l'on faisait confiance aveugle aux politiciens au pouvoir
on pourrait se complaire dans le déni et se contenter de haïr
tout ce qui dérange son confort intellectuel.
Dans ce cas, il faudrait éviter de lire ce livre.

J'avais commencé à noter mes réflexions dans ce premier article :
http://www.yanpetro-kavlan.fr/426811667/7019305/posting/covid-19-scandale-ou-pas

puis ma réflexion s'était appuyée sur le cas "Bennet Omalu" :
http://www.yanpetro-kavlan.fr/426811667/7051344/posting/bennet-omalu-seul-contre-tous

 

3. nov., 2021

Un jour, dans un livre ou une revue d’art, la reproduction d’un tableau du 18° siècle, a attiré mon attention par un détail.
Le tableau représente un portrait mais dans cette même œuvre un autre tableau est reproduit.
Le tableau dans le tableau représente une femme allaitant un vieillard.
Cette image à tiroirs me suggère que si cet étrange allaitement est associé au portrait du peintre français Jean-Jacques Bachelin, c’est qu’il doit s’agir d’une de ses œuvres.

L’auteur du portrait est le peintre suédois Adolf Ulrik Wertmüller petit cousin d’un autre peintre suédois nommé Alexandre Roslin.

Les trois peintres que je viens de citer sont suffisamment connus pour que leurs biographies ainsi que des photographies de leurs œuvres puissent être trouvées sur Internet.

Par contre, j’ai perdu le document, qui à l'origine, avait attiré mon attention.
Je n’ai retrouvé que le croquis à la sanguine et l’aquarelle que j’avais rapidement dessiné il y a une trentaine d’année.

J’imagine que cette étrange image d’allaitement doit illustrer une histoire.

Par exemple, que cette nourrice ne tente-elle pas de sauver un vieil homme moribond qui ne peut plus s’alimenter normalement ?

J’aimerais en savoir plus sur ce tableau…
Lecteur de ces lignes avez-vous une piste ?

9. oct., 2021

Michel Onfray, Éric Zemmour, accords, désaccords... lesquels ?
VIDEO. À l'approche du grand débat entre Michel Onfray et Éric Zemmour, certains journalistes bien-pensants y sont allés de leur petits commentaires narquois, prétendant qu'il n'y avait pas le moindre désaccord entre les deux hommes... On vous explique, bilan de la rencontre à l'appui, pourquoi c’est faux.

Si nous avons commencé la rencontre-débat par la question a priori anodine de l’enfance, c’est qu’elle permet d’éclairer le parcours respectif d’Eric Zemmour et de Michel Onfray. Nul besoin de recourir à la psychologie de comptoir pour comprendre certaines lignes de force de leur approche du monde. Les deux hommes en conviennent, l’enfance est un destin. Pas une prison, certes, mais un sillon qui imprime une certaine trajectoire.

Platon et Aristote
Enfant de la banlieue des années 1960 (« avant le regroupement familial »), Eric Zemmour a vécu dans le périurbain où l’assimilation était encore possible. Selon lui, les générations du passé ont réussi cette assimilation pour deux raisons : 1) le nombre restreint 2) l’ère civilisationnelle commune. Issu d’une famille de juifs assimilés patriotes, Eric Zemmour reconnaît que sa relation au monde en général et à la France en particulier a été très tôt médiatisée par le recours aux livres. D’où un rapport cérébral aux idées et une certaine froideur analytique, parfois salutaire, parfois problématique. Bien des choses en découlent : son amour pour le 17ème siècle et la raison, le classicisme français, les jardins géométriques de Le Nôtre à Versailles. Un rapport cérébral qui le mène naturellement à la tradition centralisatrice jacobine, à un bonapartisme de conquête qui inscrit à jamais la France dans la vaste fresque de l’histoire du monde, dont il perçoit les derniers feux dans un gaullisme de droite (celui du monarque républicain qui rétablit l’ordre et la stabilité institutionnelle d’une France troublée) qui pense la France et sa grandeur, certes, mais souvent avant les Français et leur quotidien. Eric Zemmour, c’est les idées d’abord. Le réel, comme l’intendance du général, doit suivre.

Comme Michel Onfray l’a spécifié lundi soir lors du débat, il y a une grande différence entre l’enfance urbaine et l’enfance rurale. L’enfance rurale qui a été la sienne dans la Normandie des années 1960 l’a incliné à un rapport sensoriel au monde, lui a enseigné un cosmos où il convenait de trouver sa place, de prendre racine. De son avis même, le rapport au monde de Michel Onfray est proustien, fait d’odeurs et de sensations, de souvenirs corporels, de paysages vécus. Cet enracinement fait de leçons de choses apprises à même la réalité des sols, interrogées à même la trajectoire des astres, explique sans doute la relation pour partie organique, corporelle, sensitive de Michel Onfray à la France et son histoire. Sur l’École d’Athènes de Raphaël, Eric Zemmour regarderait le ciel des idées de Platon, Michel Onfray ; la main d’Aristote pointée vers le sol terrestre. Le rapport virgilien de Michel Onfray au monde n’est livresque que dans un second temps, comme un approfondissement rationnel nécessaire des premières lueurs de l’enfance. S’éclaire ainsi une partie de l’œuvre du philosophie qui entre dans le monde éditorial avec un livre consacré au « ventre » des philosophes, se prend de passion pour la sagesse très pratique des Romains que lui enseigne Lucien Jerphagnon, déboulonne la tradition idéaliste dans une contre-histoire de la philosophie qui a fait date, lance une Université populaire du « goût », promeut une conception girondine de la politique contre le quadrillage très cartésien d’une France jacobine pensée depuis Paris, se prend d’attachement pour la tradition du gaullisme de gauche qui s’inquiète du destin des Français sans perdre de vue celui de la France.

Deux enfances, deux rapports au monde, deux parcours professionnels et personnels et deux filiations politiques différentes, l’une enracinée à droite, l’autre à gauche. Un même souci en revanche pour le destin de la France, une même nostalgie pour son indépendance, pour sa civilisation en déclin. Voyons précisément – avec l’honnêteté intellectuelle qui manque à certains journalistes - quels ont été précisément les points d’accord et les points de désaccord entre les deux intellectuels durant le débat.

Cinq grands points d’accord
L’immigration. Eric Zemmour et Michel Onfray diagnostiquent tous les deux l’absence de contrôle des flux migratoires. Ils ne sont pas les seuls puisque la Cour des comptes elle-même le note dans ses rapports successifs. Le dysfonctionnement dans l’entrée, l’accueil et le séjour des étrangers est devenu une réalité qui n’est plus contestée que par les idéologues.
L’insécurité. Eric Zemmour et Michel Onfray sont d’accord pour considérer que la sécurité est un droit fondamental et pour pointer du doigt l’angélisme d’une certaine gauche sur cette question. Une guerre civile de basse intensité est menée sur le territoire français et l’admettre est déjà un premier pas vers des solutions.
L’autorité de l’État. Eric Zemmour et Michel Onfray sont d’accord pour considérer que le terrorisme, l’insécurité, le trafic de drogue et la criminalité ne pourront être endigués que par le recours à l’autorité de l’État. Contrairement à ce qui a été prétendu dans la presse, aucun des deux hommes n’a fait l’apologie des armes à feu. Ils ont tenu à rappeler que le citoyen en armes est une tradition issue de la Révolution française et que le contrat social ne tient que tant que l’État garantit la sécurité des citoyens. Michel Onfray est favorable à l’armement des policiers et des militaires y compris de réserve, hors service.
L’assimilation républicaine. Eric Zemmour et Michel Onfray sont d’accord pour considérer que la tradition républicaine est celle de l’assimilation et que seule cette assimilation par la culture, l’Histoire, les arts, les mœurs et la vie civile peut créer les conditions de vie en collectivité. Cela nécessite un certain dépouillement de sa culture d’origine pour embrasser l’héritage français.
La stratégie de défense. Eric Zemmour et Michel Onfray sont favorables à l’indépendance stratégique de la France, ce qui implique la sortie du commandement intégré de l’OTAN et la promotion d’alliances stratégiques nouvelles, notamment avec la Russie, contre le suivisme pro-atlantiste. En résumé, la promotion d’un monde géopolitique multipopulaire fondé sur le dialogue entre puissances souveraines.

Cinq grands points de désaccord
Le rapport à l’islam et aux musulmans. Eric Zemmour considère, selon une formule de Ferhat Mehenni qu’il convoque régulièrement que « l’islam, c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, l’islam en mouvement ». En somme, il n’y a pas de différence fondamentale entre l’islam et l’islamisme comme idéologie, laquelle est incompatible avec l’esprit de la République. Il y a en revanche des musulmans dont Zemmour reconnait aujourd’hui qu’ils peuvent avoir un rapport distancié au texte et s’assimiler, à condition de privatiser leur foi, comme l’ont fait les catholiques et les juifs avant eux. Michel Onfray conteste formellement l’assimilation entre islam et islamisme au nom des différents prélèvements possibles au sein des textes islamiques. Pour Michel Onfray, le véritable astre noir des prochains siècles n’est pas tant l’islam que la révolution transhumaniste, la réification et la marchandisation de la vie ; rupture anthropologique majeure.
Le rapport à l’Union européenne. Michel Onfray est favorable au Frexit, pas Eric Zemmour qui n’est ni pour la sortie de l’UE, ni pour l’abandon l’euro. Ce dernier entend simplement s’affranchir, à l’intérieur de l’UE, des désidératas et arbitrages des juges européens, c’est-à-dire établir un rapport de force comme le font les pays du « groupe de Visegrad », prioritairement Victor Orban qu’il a d’ailleurs rencontré récemment.
Le rapport aux prénoms. Si Michel Onfray entend la logique assimilatrice véhiculée par ce qu’il convient d’appeler la « polémique des prénoms », il trouve contre-productif et excessif de vouloir sanctuariser la loi de 1803 sur les prénoms issus du calendrier chrétien. L’assimilation par la culture et l’école, oui. La police des prénoms, non.
Le girondinisme. Vieille opposition entre les deux hommes, ce désaccord est fondamental, car il véhicule une vision d’ensemble de l’organisation politique. Faut-il partir de la base, des gens qui font, localement, ou d’une vision centralisée déployée sur l’ensemble du territoire ? Zemmour, en bon bonapartiste, est jacobin. Onfray, en bon proudhonien, est girondin. Zemmour pense le local à partir du national. Onfray pense le national à partir du local. De ce point de vue, Michel Onfray défend le projet gaulliste de régionalisation posé par le référendum de 1969.
La question sociale. Si les deux hommes sont attachés à l’héritage gaullien, Michel Onfray penche davantage du côté du gaullisme de gauche qui lui fait régulièrement aborder la question de la participation (association du capital et du travail dont Eric Zemmour ne parle jamais). Au fond, Zemmour est un souverainiste de droite (aux accents conservateurs-libéraux), Michel Onfray est un souverainiste de gauche. Ce dernier, qui avait déjà demandé à Eric Zemmour de « muscler son bras gauche », lui demande désormais de s’en « greffer » un ! Eric Zemmour semble effectivement, pour l’heure au moins, très éloigné des problématiques sociales.

Affaire à suivre
En somme, on peut trouver autant de points d’accord que de points de désaccord entre Eric Zemmour et Michel Onfray. Les points d’accord font simplement plus de bruits, car 1) ils sont majoritairement relayés dans les médias par malhonnêteté autant que par recherche de buzz 2) ils concernent un diagnostic que beaucoup de personnalités médiatiques refusent de faire (du moins en public !) pour éviter de « faire le jeu de » et ne surtout pas alimenter un prétendu danger fasciste dont Lionel Jospin avait fini par avouer dès 2007 qu’il n’était que du théâtre.

Faute de temps, bien d’autres thématiques n’ont pu être abordées qui auraient permis d’expliciter d’autres points d’accord et de désaccord de fond entre Eric Zemmour et Michel Onfray : le rôle de l’Allemagne au sein de l’UE (accord), le féminisme (désaccord), la culture woke (accord), la peine de mort (désaccord), l’éducation nationale (accord), les Gilets jaunes et la démocratie directe (désaccord), la bioéthique (accord)...

Quoi qu’il en soit, le plus simple pour se faire une idée honnête du point de vue des deux hommes est encore d’écouter le débat !

Auteur
Stéphane SIMONCo-fondateur de Front Populaire
La rédaction
Publié le 7 octobre 2021

20. juil., 2021

Suite à mon précédent article intitulé
Raoult, Perronne & Semmelweis

Je faisais le point sur ce que je pensais des évènements liés à la pandémie Covid-19
Je me souvenais d'exemples de médecins qui avaient dû combattre l'hostilité de l'ensemble de ses confrères pour faire avancer la connaissance scientifique et la médecine.

Mon dernier exemple est celui d'Ignace Semmelweis mais il date du 19° siècle.

Le 4 septembre 2020 je résumais mon opinion ainsi :
Sous cet éclairage et à ce jour, mon opinion est clairement établie :
Je pense que les Professeurs Didier Raoult et Christian Perronne ont raison de s'insurger contre un mauvais traitement de cette crise sanitaire par les Grands Décideurs.

J'appelle "Grands Décideurs" les milieux politiques, technocratiques, économiques et médiatiques qui prennent en charge les "grandes décisions" en tentant toujours de les justifier tout en refusant de reconnaître leurs erreurs.

Aujourd'hui mon opinion a-t-elle évolué ?

Avant de répondre, voici l'exemple plus récent d'un médecin qui a dû combattre l'hostilité de l'ensemble de ses confrères. Je l'ai découvert grâce au film "Seul contre tous":

Bennet Omalu est un médecin légiste et neurologiste nigérian, né le 30 septembre 1968 à Nnokwa (Le fait qu'il soit africain est important aux USA à cause du racisme)

Le film "Seul contre tous" raconte :

En 2002, à Pittsburgh, le médecin Bennet Omalu révolutionne le monde de la neurologie en découvrant des cas d'encéphalopathie traumatique chronique au sein de la NFL.
Il dénonce les dangers du populaire football américain.
Mais il se heurte à la National Football League (NFL) qui se comporte en puissant et terrible lobby.
La  découverte médicale par Bennet Omalu en 2002 a mis plus de 10 ans à vaincre l'hostilité et le déni de la communauté scientifique.

Pourquoi un tel retard terriblement meurtrier ?
Tout simplement parce que cette vérité scientifique se heurtait au lobbying.
Il en est de même pour les effets du vin, de la bière, du tabac, de l'amiante et même de certains médicaments car les scandales pharmaceutiques n'ont pas non plus manqué au cours des dernières décennies.

Alors, lorsque j'entends la voix d'un médecin se distinguer du conformisme de sa corporation, j'ai tendance, non pas à croire tout ce qu'il dit, mais à écouter et à essayer de comprendre ses objections et son argumentation sans pour cela désactiver tout esprit critique.

J'ai donc lu les livres de Didier Raoult et Christian Perrone
mais j'ai aussi lu, de la première à la dernière page :
 "RAOULT Une folie française" de Ariane Chemin et Marie-France Etchegoin
Un livre qui se veut critique à l'égard du Pr D. Raoult mais qui se résume à un dénigrement systématique ad hominem. Pour moi, c'est un puissant vomitif.

CONCLUSION : 
Aujourd'hui mon opinion a-t-elle évolué depuis le 4 septembre 2020 ?

Je continue à penser que Didier Raoult et Christian Perrone sont beaucoup plus proches de la vérité scientifique que ceux qui les haïssent en les traitant de charlatans.
La différence avec le cas Bennet Omalu c'est qu'ils ne sont pas seuls à lutter contre le conformisme au pouvoir.

9. juin, 2021

PARTAGEZ, MES AMI(E)S ! C’EST TRÈS IMPORTANT !
UN MAUVAIS PROCÈS Á JACQUES PREVERT ET Á UNE ENSEIGNANTE DE FRANÇAIS

Nadine Couvreux a subi de sévères sanctions de la part de son établissement scolaire (Toronto District School Board) et de la part du Conseil scolaire public de Toronto (équivalent du rectorat de l’EN), pour avoir fait étudier à ses élèves ce poème de Jacques Prévert :
POUR TOI MON AMOUR
Je suis allé au marché aux oiseaux
Et j'ai acheté des oiseaux
Pour toi
Mon amour
Je suis allé au marché aux fleurs
Et j'ai acheté des fleurs
Pour toi,
Mon amour
Je suis allé au marché à la ferraille
Et j'ai acheté des chaînes
Pour toi mon amour
Et puis je suis allé au marché aux esclaves
Et je t'ai cherchée
Mais je ne t'ai pas trouvée,
Mon amour.


Le 25 février, elle a été publiquement dénoncée par une élève de sa classe à CITY TV, télévision torontoise très populaire. Cette élève a considéré que ce poème était raciste et la journaliste qui a fait le reportage a pris parti pour l’élève, accusant l’enseignante d’avoir choisi un poème discriminatoire. La Toronto District School Board (TDSB) a traduit l'enseignante en conseil de discipline. La TDSB a aussi envoyé une circulaire aux écoles pour demander l’interdiction du poème de Prévert.
C’est très grave ! D’abord parce que la liberté d’expression est menacée mais aussi parce que certains refusent d’analyser les textes et leurs sens en se focalisant sur des mots qu’ils jugent insultants. Jacques Prévert avait en horreur le racisme. Il a rédigé un texte pour défendre Angela Davis, enseignante noire qu’il jugeait injustement accusée d’avoir participé à un attentat, il a rendu hommage aux « grands seigneurs noirs en exil qui font la toilette du ruisseau » , célébré la lumière d’un petit cireur de Broadway chantant la joie de vivre, il a écrit : « Le racisme et la haine ne sont pas inclus dans les sept péchés capitaux. Ce sont pourtant les pires ».
Prévert n’est pas, dans ce texte, celui qui dit « je », et qui rêve à un amour d’esclavagiste. Ce narrateur voudrait une femme soumise qu’il pourrait facilement enchaîner. Mais celle qu’il appelle « mon amour » n’est pas l’être dont il rêve et elle ne se laissera pas attacher ou enfermer. Le poème est féministe et anti-esclavagiste ! Il est précisément une dénonciation de l’esclavage sous toutes ses formes. Il ne faut pas se fixer sur des mots isolés. C’est l’ensemble d’un texte qui fait sens.
Soutenons Nadine Couvreux, maltraitée, malmenée, diffamée, parce qu’elle a enseigné à ses élèves un poème de Prévert qu’à juste titre elle trouvait salubre et vivifiant.

Ci-joint article publié sur le site de CITY TV et lettre disciplinaire adressée à l'enseignante.

https://www.bttoronto.ca/.../tdsb-student-raises.../

Eugenie Bachelot Prévert Normand Baillargeon Jocelyne Rouxel Nicole Evans Catherine Poncioux Alix Loiseleur des Longchamps Chantal Moiroud Franck Bortelle Jocelyne Fonlupt Nathalie Hubert Pierre-François Kettler Pierre-Francois Lamiraud Martine Rigaud M-h Seng-Doine Kéni Plas Anne Marie Baron Michel Rouxel Danielle Dumas Danielle Bahiaoui Christine Maillet Clémence Wallace Laurence Poluzzi Nicolas Goudine LN Hélène Lucilla Sebastiani-lombard Fabienne Vette Colette Jauberthie

UNE ENSEIGNANTE CANADIENNE TRADUITE EN CONSEIL DE DISCIPLINE POUR AVOIR ENSEIGNE UN POEME DE PREVERT A SES ELEVES (Suite)
Après mon message d'hier informant des déboires rencontrés par une enseignante canadienne, Nadine Couvreux, parce qu'elle avait fait étudier à ses élèves le poème de Prévert intitulé "Pour toi mon amour", certains ont semblé ne pas y croire et m'ont demandé d'étayer mon propos de preuves.
Nadine Couvreux m'a autorisée à publier la lettre qu'elle a reçue du Conseil de discipline. La voici.
Voici également un lien avec l'article publié sur le site de CITY TV, donnant raison à l'élève qui a accusé son enseignante d'avoir choisi un poème discriminatoire.
Manifestez, s'il vous plaît, votre solidarité avec cette enseignante en partageant au maximum ce message et aussi mon message précédent.
https://www.bttoronto.ca/.../tdsb-student-raises.../